Isolation thermique

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Isolation thermique : un réel investissement.

L’isolation thermique représente un réel investissement. En effet, l’énergie utilisée pour le chauffage des habitations devient un bien précieux : nous constatons que son coût augmente constamment et il est peu probable qu’il diminue à l’avenir.

Pour abaisser cette charge, il faut donc une bonne isolation : en terme de qualité, d’épaisseur et aussi de techniques de pose.
Aussi, dans cette démarche, il vous faut tout d’abord définir votre projet, et, selon sa situation géographique, réfléchir aux caractéristiques des isolants que vous choisissez.

Mais d’abord, gardons à l’esprit qu’un isolant est efficace uniquement lorsqu’il est hors de mouvement d’air et hors d’humidité.

La 1ère étape, coté extérieur, est d’étanchéifier à l’air et à l’eau méticuleusement et surtout de laisser s’échapper l’humidité (sous forme de vapeur d’eau) par le bon choix du parevent.
Questions :
– Parevent simple (écran souple) ou parevent isolant (panneau de fibre de bois rigide) ?
Dans le cas d’une rénovation complète de la toiture, le panneau de fibre de bois est le plus adapté. S’il ne s’agit que d’isolation par l’intérieur, le parevent, plus rapide et facile à poser, convient.

En 2ème phase, un bon isolant a une densité et une épaisseur adaptées au lieu et à l’usage du bâtiment.
Une densité moyenne ou forte permet une protection optimale hiver et améliore votre confort estival. En effet, la capacité thermique liée à cette densité provoque un déphasage

Explications :
Lorsque la température extérieure est à son maximum (par exemple, à 14 heures sur une façade exposée au sud, il peut faire 40° C et plus), la chaleur à l’intérieur de la maison sera maximale dès 16 heures avec une isolation classique, soit 2 heures plus tard.
Dans le cas d’une isolation bien réfléchie, la chaleur extérieure se répercute dans la maison 10 heures plus tard . Sachant que l’ensoleillement diminue vers 18 heures, cette augmentation de température extérieure est neutralisée par les caractéristiques thermiques de l’isolant, ce qui permet un confort agréable par forte chaleur.
Ce processus s’applique aussi, dans une moindre mesure, en hiver, par variation de température négative en fin de nuit, avec une remontée du mercure 10 heures après.

L’épaisseur est choisie en fonction du type d’isolant et aussi de l’usage (région, mur, toiture, etc..).
La pose, en plusieurs couches décalées ou croisées, diminue les ponts thermiques (déperdition) et la mixité d’isolants de densité différente améliore l’isolation phonique.

Suivant le type de chantier, on utilise un isolant rigide ou souple. Il peut être :
d’origine végétale, en bois ou chanvre (bilan carbone optimisé)
d’origine animale, en laine de mouton par exemple,
d’origine minérale comme les billes d’argile.

Pour la 3ème phase, le régulateur de vapeur (pare vapeur) complète l’étanchéité à l’air tout en laissant migrer la quantité maximum qui ne se saturera et ne condensera pas dans l’isolant. Cette propriété importante pour le régulateur comme pour le parevent optimise l’action de l’isolant.

La dernière phase est le parement lié à la décoration. Sur cette partie, il faut rester attentif à la qualité des matériaux et des revêtements (peintures écologiques, émanations non toxiques, couleurs, etc.) qui participeront à votre bien être au quotidien.
Pour ces choix, n’hésitez pas à contacter des professionnels qui abordent l’isolation d’une manière globale (type d’habitation, isolation intérieure ou extérieure, densité de l’isolant, situation géographique, etc.).

Sur l’Ouest de la France, CELTYMAT, avec une expérience de 20 années en ECOHABITAT, peut vous accompagner durant l’étude et la réalisation de votre projet.